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Salut les petits pêchaillons

Quel arome choisir ?

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Quel arome choisir ?

Message  le militaire le Sam 24 Déc - 10:33

En ce qui concerne les arômes de nos chères bouillettes, des questions sont récurrentes : "quel arôme choisir pour cet étang ?", "quel arôme choisir lorsque l'eau est froide ?", "quels sont les dosages optimum ?"
Les arômes causent donc bien des soucis lorsqu'on débute dans la fabrication de ses propres appâts.

Arômes et biologie

Il ne faut donc pas confondre goût et arôme. Un arôme est lié aux odeurs, et uniquement à celles-ci. Quant au goût, il n'en existe que 4 différents : sucré, salé, amer et acide. Le nombre d'arômes, ou d'odeurs, est, lui, infini.
Chez les animaux aquatiques, cette distinction n'existe pas, et il n'y a donc, chez eux, qu'un seul et unique appareil sensoriel. Ainsi, le goût et l'arôme de nos appâts sont perçus en même temps, et par le même appareil sensoriel. Il en résulte donc, en simplifiant, que goût et arôme vont se combiner pour être perçus d'un seul et unique coup. Ainsi, en réfléchissant sur le goût de nos appâts, il faut en même temps réfléchir sur l'arôme et vice-versa. Par exemple, donner un goût salé à une bille fruitée n'a pas forcément le même effet que donner un goût salé à une bille carnée.

Les arômes au sens chimique

Les arômes sont composés de très nombreuses molécules, parfois plusieurs centaines, parmi lesquelles on trouve les molécules aromatiques bien évidemment.
Pour obtenir un arôme commercialisable, il faut un support capable de contenir sans les altérer les molécules aromatiques : le solvant. Ainsi, en résumé, on pourra dire que pour étudier les arômes destinés à nos bouillettes, il faut prendre en compte molécules aromatiques et solvant.

Une référence, plusieurs arômes

Plus de 90 % des arômes vendus dans le commerce sont issus de la chimie organique, c'est à dire qu'ils ne sont que très rarement des extraits naturels mais beaucoup plus souvent issus de produits dérivant du pétrole. L'arôme produit en laboratoire peut être strictement identique au naturel -exactement la même molécule-, mais parfois l'arôme synthétisé n'existe pas à l'état naturel. Prenons l'exemple de l'arôme de vanille. La molécule odorante principale de la vanille est la vanilline. Certains arômes de vanille de synthèse contiennent donc de la vanilline. Mais les chimistes, en modifiant quelque peu la molécule de vanilline, ont mis au point l'éthylvanilline, qui est beaucoup plus puissante que la vanilline. Ainsi, la plupart des arômes vanille vendus dans le commerce sont à base d'éthylvanilline. Or, et c'est là que le bas blesse, l'éthylvanilline est une molécule inexistante à l'état naturel, dans la vanille !
Bref, pour une seule référence, ici la vanille, plusieurs arômes peuvent exister. Ceci explique que dans les rayons de nos magasins de pêche, un arôme fraise de chez telle marque est parfois très différent de l'arôme fraise du concurrent !
La diversité aromatique résultant des procédés de fabrication variables est encore accentuée par la différence des solvants utilisés.

Stop aux illusions

Par pitié, arrêtez d'ouvrir les flacons d'arômes disponibles en rayon afin de les renifler, et ce dans le but de décréter, totalement arbitrairement, que tel arôme fraise est supérieur à un autre. C'est complètement ridicule, et ce pour deux raisons principales. L'une est chimique : comme nous l'avons vu, deux arômes possédant la même référence peuvent être chimiquement différents et il est impossible de déterminer lequel aura le meilleur effet sur les poissons. Notre analyse humaine ne peut en aucun préjuger de l'analyse carpienne. Seuls des tests approfondis au bord de l'eau permettent de tirer des conclusions.
La seconde explication est purement logique. Nous sommes bien d'accord, il n'y a jamais eu, n'y a pas et n'y aura jamais de bananes, fraises, pêches, abricots ni ananas au fond de l'eau.
Alors comment peut-on juger si un arôme fraise de chez X et supérieur à un arôme fraise de Y, et même comment affirmer la supériorité d'une fraise par rapport à une banane, sachant qu'aucun fruit ne se trouve au fond de l'eau ?
Des milliers d'arômes naturels, un seul arôme artificiel
Et les arômes carnés ? Arrêtez de croire, à titre d'exemple, qu'un arôme écrevisse est nécessairement bon dans un plan d'eau qui regorge de ces bêtes à pinces ! Pourquoi ? Déjà car il me semble évident qu'en n'aucun cas une carpe puisse associer une bille bien ronde fleurant bon le crustacé avec une bestiole nocturne, se déplaçant rapidement, et se défendant violemment en cas de tentative d'ingestion !
Par ailleurs, les arômes vendus ne sont constitués que d'une seule sorte de molécules odorantes. Dans un fruit ou un animal, les arômes se comptent par centaines voire par milliers. Bien évidemment, jamais un seul arôme synthétique ne pourra rivaliser avec cette palette aromatique complexe dégagée par un animal ou un fruit !
De plus, si ça se trouve, l'arôme contenu dans votre flacon n'existe pas à l'état naturel chez l'animal ou le fruit (cf. éthylvanilline et arôme de vanille). Alors s'il vous plait, mettez des limites à votre imagination !

Bref retour en arrière

Un arôme, pour rester simple, peut être considéré comme l'association de 2 types de molécules, les molécules aromatiques, et les molécules composant le solvant. Le solvant sert de support aux molécules aromatiques, c'est lui qui permet d'une part d'avoir un joli liquide odorant pouvant être commercialisé, et d'autre part qui permet le transport, le "véhiculage" des molécules aromatiques dans l'eau… jusqu'aux poissons.

Explications

Le choix d'un arôme (fraise, banane…) est purement subjectif, car dans l'eau, on ne trouve ni fraises ni bananes…
Donc, jamais personne ne pourra dire qu'un arôme fraise est meilleur que son homologue fleurant la banane.
Les deux peuvent se valoir, mais selon les conditions, l'un sera meilleur que l'autre.
D'ou provient alors la différence ? Les carpes préféreraient-elles les fraises aux bananes ? Peut-être, mais cela est invérifiable.. Par contre, une chose est sûre : une différence entre les solvants peut être la cause de cette différence d'efficacité… Par ailleurs, comment expliquer que 2 arômes identiques (fraise et fraise par exemple) d'une même marque produisent des résultats différents en fonction des saisons, autrement que par l'influence des solvants ?

Les principaux types de solvants

L'industrie carpiste utilise principalement 3 types de solvants :
- l'alcool éthylique (AE)
- le propylène glycol (PG)
- l'huile (H)

Ces trois solvants présentent chacun des avantages et des inconvénients, qu'il incombe de connaître pour faire son choix !

L'alcool éthylique

C'est, comme son nom l'indique, un solvant composé d'alcool. Petite expérience : dans un verre d'eau, versez délicatement quelques gouttes d'alcool (gnôle...) coloré. Vous constaterez alors que l'alcool a plutôt tendance à remonter en surface (densité légèrement inférieure à 1).
Ainsi, un arôme monté sur AE permettra une diffusion verticale des molécules aromatiques, et qui plus est une diffusion rapide. L'AE sera donc le solvant royal pour les eaux froides, et profondes. Il sera le facteur d'une diffusion immédiate : votre bouillette "travaillera" dès son arrivée dans l'eau, ce qui permettra d'atteindre rapidement des poissons, pas forcément en période de recherche active de nourriture (hiver). Il est tout à fait possible de l'utiliser en été, mais le problème réside dans le fait que tous les messages odorants seront très (trop) rapidement véhiculés à la surface. Ainsi, au bout de quelques heures, votre appât sera "lavé" de toute son odeur. Mais pour des pêches rapides, il reste tout à fait adapté.
Aussi, l'alcool peut être un formidable support pour vos boosters, notamment en hiver, vous comprenez désormais pourquoi.

Bref, pour résumer, voici un petit récapitulatif concernant l'AE

Avantages

- très adapté aux eaux froides
- diffusion instantanée, favorable aux pêches à court terme
- diffusion verticale, favorisant la pêche en eaux profondes
- permet la reconnaissance rapide d'un appât isolé, lors de pêches au spot, voire en "single hook bait"
- adapté à la réalisation de boosters pour l'hiver

Inconvénients

- en eaux chaudes, la diffusion rapide devient un inconvénient
Désormais, vous savez donc qu'il est tout à fait inutile de se demander s'il vaut mieux pêcher carné ou fruité en hiver. Là n'est pas la question. Je dirai pour ma part qu'il faut pêcher "Alcool Ethylique", que ce soit à la "fraise" ou au "poisson"…
Evidemment, cela va à l'encontre de bien des idées reçues. Pêcher fruité en hiver ? Et oui, si le solvant est adapté !

Le Propylène Glycol

Le propylène glycol est de très loin le solvant le plus utilisé dans la confection d'arômes destinés aux activités halieutiques. Il est souvent mélangé à de l'iso-propanol pour le fluidifier, et c'est ce dernier qui donne une note si amer aux arômes qui en contiennent (d'où l'intérêt de toujours incorporer un tant soi peu de produit sucrant dans une recette, même si elle est à dominance carnée, CQFD).
Si le propylène glycol est le solvant le plus utilisé, ce n'est, vous vous en doutez, pas un hasard. En gros, c'est parce qu'il est le plus polyvalent de tous. Pour ne pas rentrer trop profondément dans des considérations de chimistes, je m'en tiendrai à cette idée de "polyvalence". Entendez par là qu'en utilisant un arôme monté sur PG, vous ne ferez jamais une grosse bêtise, quelques soient les conditions de pêche (température de l'eau, profondeur…) Evidemment, il n'est parfois pas le solvant idéal, mais jamais son utilisation ne sera une catastrophe. En gros, c'est un très bon compromis, un passe-partout comme on les aime.
Par ailleurs, ce qui fait la polyvalence du PG, c'est qu'il peut être associé à tous types de molécules aromatiques, notamment les carnées, ce qui n'est pas vraiment le cas de l'Alcool Ethylique. C'est pourquoi les gammes d'arômes à base d'AE ne présentent, en général, que des arômes fruités ou crémeux, mais rarement carnés.
Ces derniers étant le plus souvent associés au PG, vous comprendrez pourquoi le fait d'utiliser systématiquement des arômes carnés en hiver est une erreur, et pourquoi il n'est pas si farfelu de faire tout le contraire (utiliser un arôme fruité).

L'Huile

L'huile est le dernier des trois solvants principaux usités dans la confection des arômes. Il n'est que très très rarement utilisé pur, seul, et dans la plupart des cas, il l'est, -utilisé-, conjointement au PG. Seul, l'huile présente pas mal d'inconvénients. Dans son aspect mécanique, on peut dire qu'il s'oppose presque totalement à l'Alcool Ethylique. En effet, l'huile, étant on ne peut plus gras, est un très mauvais émulsifiant (= véhiculeur de molécules, aromatiques ici.) Ainsi, la diffusion de l'arôme, sur base huileuse, sera très très lente, incomplète, et limitée sur la distance, par opposition à un arôme sur base d'AE, qui lui, ira "chercher" vite, totalement, et parfois très loin, les poissons.
On peut donc dire que l'huile est un solvant intéressant dans le cas de la confection d'appâts à long terme, pour des eaux peu profondes, et surtout chaudes. Et oui, surtout pour des eaux chaudes, car vous savez tous que l'huile a tendance à se figer au contact du froid, ce qui limite encore plus la diffusion des molécules aromatiques. Veillez donc à ne l'utiliser, pur, qu'en été, et surtout pas en hiver !
Les arômes combinés ou "combiflavours"
Quoi qu'en disent certains, il n'y a absolument rien d'extraordinaire dans la combinaison d'arômes. On a parfois pu lire qu'il fallait être très vigilant dans les mélanges, car certaines senteurs ne se mariaient pas. Aucun preuve scientifique n'ayant pu étayer ces idées, mieux vaut les oublier.


Quels arômes mélanger ?

Toutes les combinaisons sont possibles et imaginables, que ce soit entre deux arômes de même note (fruité-fruité), ou de notes différentes (carné-fruité).
Néanmoins, je ne saurai trop vous conseiller de ne pas dépasser deux arômes dans votre mélange, sous peine de créer un totale confusion aromatique dans vos appâts, risquant de nuire à leur efficacité, ou pire, de les rendre complètement inefficaces !

Citons toutefois quelques combinaisons reconnues :
Scopex-fraise
Poisson-fraise
Poisson-calamar
Ail-menthe

Intérêt des mélanges

Ils peuvent s'avérer efficaces. C'est le cas notamment en situation de forte pression de pêche, car l'originalité paye toujours dans ce cas là.
Mais, quitte à faire un mélange, autant en faire un "mécaniquement réfléchi".Il ne me paraît pas très judicieux de mélanger deux arômes ayant le même solvant ; en effet, quel intérêt à mélanger deux arômes présentant les mêmes propriétés mécaniques ?
Non, ce qui me semble intéressant, c'est de pouvoir jouer plusieurs cartes en même temps.
C'est le cas, par exemple, en associant un arôme sur base d'AE, et un autre sur base de PG.
Ainsi, vous obtenez 2 types de diffusion : une rapide et verticale (AE), et une autre plutôt lente et horizontale (PG), etc… Là, selon moi, le mélange devient intéressant.

Retour sur terre

Le choix d'un arôme ne doit pas se limiter à la question : "Fraise ou banane ? ", et que d'autres facteurs beaucoup plus intéressants sont à prendre en compte. Et bien sûr, n'oublions pas que l'arôme n'est rien dans une bouillette comparé au mix, et qu'une bouillette n'est rien là où le sens de l'eau n'est pas…

Généralités sur les dosages…

Aujourd'hui, beaucoup de choses ont évolué. A titre d'exemple, certains carpistes cartonnent véritablement avec des bouillettes sans arôme.
Pour rester dans le domaine du général, je dirai simplement qu'un dosage moyen voire faible est toujours infiniment préférable à un sur-dosage. Quand on ne sait "pas trop quoi faire", il vaut mieux ne pas avoir la main trop lourde… Jamais une bouillette sous-dosée ne sera répulsive… Mieux vaut donc, quoi qu'il arrive, doser avec modération. Dans tous les cas, ne dépassez jamais les dosages maximaux préconisés par les fabricants.

Doser un arôme… en fonction de sa nature

On ne dose pas un arôme fruité, crémeux, épicé ou carné de la même façon…
Petit tour d'horizon des différents cas rencontrés :

Cas des arômes fruités

Ce sont eux, qui, avec les crémeux, supportent le mieux les dosages importants. La saturation est tout à fait possible avec ce type d'arôme, mais elle n'intervient pas rapidement. Pour un kilo de mix, prévoyez entre 8 et 12 mL d'arôme. C'est une bonne base de départ.

Cas des arômes crémeux ou "graine"

Mêmes remarques que pour les fruités. Certains arômes, comme le scopex, peuvent se doser jusqu'à parfois 15 mL, mais pas plus.

Cas des arômes carnés ou épicés

Attention, là, tout est beaucoup plus délicat ! Ces types d'arômes sont si puissants qu'un dosage trop important rebutera très vite les carpes, même la plus affamée, car l'odeur qui se dégagera de votre appât sera si forte qu'elle brûlera l'appareil olfacto-gustatif du poisson. C'est donc avec ces types d'arômes que le sur-dosage est à proscrire.

Doser un arôme… en fonction du solvant

Les arômes sur base de propylène glycol (PG) et ceux à base d'huile (H) supportent beaucoup mieux les dosages forts que les arômes sur alcool éthylique (AE).
Les arômes sur base huileuse ne sont pas très adaptés aux sous-dosages. A l'inverse, ceux qui sont montés sur AE le sont tout à fait.
Les arômes sur base de PG sont vraiment les plus polyvalents, une fois de plus, car ce sont eux qui s'adaptent, en règle générale, le mieux à tous les types de dosages.

Doser un arôme… en fonction du mix dans lequel il s'insère

Une évidence : rien ne sert de doser trop fortement en arôme un mix dont les farines possèdent déjà en elles-même une forte odeur naturelle (cas des fishmeals notamment). Par contre, un mix au goût neutre et de texture aérée (birdfood) supportera mieux les forts dosages, car la volatilité de vos produits se trouvera agrandie…

Doser un arôme… en fonction de la température de l'eau

Le sur-dosage est parfois intéressant en hiver : une odeur puissante peut, en effet, inciter une carpe peut encline à se nourrir à le faire, par simple curiosité. Par contre, les sur-dosages sont très très mauvais lors des fortes chaleurs : les poissons, peu affamés dans ces conditions, se trouveront cette fois-ci non pas mis en appétit, mais plutôt en situation de dégoût, face à un appât trop odorant.
Les dosages faibles semblent, eux, être préférables en été donc, mais aussi en automne

Doser en arôme… en fonction de la pression de pêche

Que dire de plus hormis que les dosages doivent absolument diminuer au fur et à mesure qu'elle augmente ! En effet, en cas de forte pression de pêche, les poissons se méfient davantage des petits tas de bouillettes fortement odorantes que de ceux dont l'odeur est moindre voire nulle. Dans cette situation, les poissons associent une odeur puissante à un danger, alors qu'une odeur plus discrète n'éveille pas leur crainte

Doser un arôme… en fonction de la durée de la session de pêche

Si un appât très odorant peut attirer plus facilement un poisson qu'un autre moins parfumé lors de pêches rapides, les choses s'inversent avec le temps. En effet, plus votre session de pêche sera longue, plus vous devrez diminuer vos dosages. On retombe un peu dans le même cas qu'une forte pression de pêche. De plus, si vous voulez fidéliser des bancs de poissons sur le long terme, mieux vaut ne pas les saturer en dosant trop fort, pour, au contraire, les mettre en totale confiance avec un sous-dosage. Ainsi, la carpe s'alimente avec quelque chose se rapprochant un peu plus de la nourriture naturelle par son odeur. Car faites-en l'expérience : reniflez un lombric, une anodonte ou toute autre source de nourriture carpienne : et bien ça ne sent pas grand chose par rapport à nos billes !
Un petit conseil cependant, lorsque vous déciderez d'effectuer une pêche et/ou un amorçage à long terme (ALT), attaquez dès le début de votre campagne avec un dosage faible voire nul en arôme, plutôt que de modifier votre recette en cours de route, en diminuant le dosage. Cela ruinerait complètement votre tactique.

Doser un arôme… en fonction du milieu prospecté

Un petit mot à ce sujet. En règle générale, il est souhaitable d'augmenter un tout petit peu les dosages lors de pêche en eaux courantes ; le courant d'une rivière ayant en effet tendance à plus disperser les odeurs qu'une eau stagnante.
Dans quels cas sur-doser ?

Sur-doser peut s'avérer parfois utile, dans certaines conditions. Voici lesquelles :
- pêche hivernale
- pêche avec un appât isolé ("single hook bait")
- pêche au spot
- pêche rapide
- pêche de poissons vierges

Aussi, une dernière petite remarque. Le dosage semble être un moyen intéressant de vérifier la qualité d'un arôme. En effet, seuls les très bons arômes seraient aussi efficaces en sous-dosage qu'en sur-dosage. N'hésitez donc pas à tester la qualité de vos "flavours" préférés !



le militaire

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Re: Quel arome choisir ?

Message  carpagogo le Sam 24 Déc - 11:45

Pour moi le seul arôme efficace c'est " passe beaucoup de temps au bord de l'eau est tu fera beaucoup de poisson " voilà mon arôme préféré .

carpagogo

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Re: Quel arome choisir ?

Message  carpagogo le Sam 24 Déc - 11:46

Trés trés belle artcle Le MILITAIRE de sexey , merci

carpagogo

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Message  La Légende le Sam 24 Déc - 12:56

100 fois d'accord avec toi "carpagogo"

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Re: Quel arome choisir ?

Message  w.olivier le Jeu 29 Déc - 23:02

oui très belle article et très intéressant

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Re: Quel arome choisir ?

Message  w.olivier le Jeu 29 Déc - 23:06

pour les appâts sens arôme ça marche aussi

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Re: Quel arome choisir ?

Message  JP pêcheur de carpe le Lun 13 Oct - 8:36

Un superbe article qui en dit beaucoup, perso je les lu au moins 5 fois pour bien comprendre et l’analysé car je suis toujours en quête de perfectionné mes pâtes maison pour toujours allez plus loin dans le résultat de mes pêches .

pour le Propylène Glycol quand on fait des recherches sur le net on tombe sur ( produit dangereux , ou cigarette électronique ) quelqu'un peu m’éclairai la dessus ;)

Merci

JP pêcheur de carpe

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Re: Quel arome choisir ?

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